Samedi 22 septembre 2007
15h33
La cellule familiale est sur le pied de guerre. Entre mon frère qui me saoule et dont je ne supporte plus les multiples bruits permanents, et mes parents qui montent en tension à mesure que s'organisent les préparatifs de mon départ, j'ai hâte de me retrouver loin, dans mon petit appart' parisien, enfin tranquille. Je suis une fille qui aime le calme et qui déteste être dérangée. Je crois que je n'aurais vraiment pas pu m'installer en colocation, j'aurais fini par massacrer la victime qui partagerait mon espace vital au bout de quelques jours à peine.
Et puis j'ai toujours cette sensation étrange que quelque chose a changé. Quelque chose en moi. Tout à l'heure j'ai crié sur maman et j'avais une telle colère, je sentais l'air chaud vibrer autour de moi. La bouteille en verre qu'ils m'ont acheté et qui devait me servir de carafe pour l'appartement a volé en éclats, comme ça, d'un coup. Et l'espace d'un instant j'ai songé que c'était ma colère qui en était la cause. Car enfin, un objet ne peut pas exploser tout seul, sans contact avec autre chose ! Vous devez me prendre pour une tarée, j'entame à peine ce blog et je me lance dans un délire pas possible, une réminiscence d'ado fascinée par l'étrange. Après tout c'est ce sentiment bizarre, aussi, qui m'a donné l'élan pour que je me mette à écrire.

Comment faire pour réparer une famille ? Quand plus rien ne va ici, je n'ai qu'une envie : m'enfuir. Et pourtant je n'ai jamais fais de fugue, je n'ai jamais tenté de mettre fin à mes jours. Je suis une gentille fille, un peu chiante parfois, mais je tiens à mes parents. Et pourtant, lorsqu'on se prend la tête à ce point, je me répète intérieurement : "eh ben, vous êtes pas prêts de me revoir par ici, une fois que je serai partie". Evidemment, c'est du vent, puisque je dis ça sous l'impulsion de la colère, et dans deux semaines, loin d'eux, je tiendrai un autre discours.
Dieu sait ce qui peut arriver en deux semaines...
La cellule familiale est sur le pied de guerre. Entre mon frère qui me saoule et dont je ne supporte plus les multiples bruits permanents, et mes parents qui montent en tension à mesure que s'organisent les préparatifs de mon départ, j'ai hâte de me retrouver loin, dans mon petit appart' parisien, enfin tranquille. Je suis une fille qui aime le calme et qui déteste être dérangée. Je crois que je n'aurais vraiment pas pu m'installer en colocation, j'aurais fini par massacrer la victime qui partagerait mon espace vital au bout de quelques jours à peine.
Et puis j'ai toujours cette sensation étrange que quelque chose a changé. Quelque chose en moi. Tout à l'heure j'ai crié sur maman et j'avais une telle colère, je sentais l'air chaud vibrer autour de moi. La bouteille en verre qu'ils m'ont acheté et qui devait me servir de carafe pour l'appartement a volé en éclats, comme ça, d'un coup. Et l'espace d'un instant j'ai songé que c'était ma colère qui en était la cause. Car enfin, un objet ne peut pas exploser tout seul, sans contact avec autre chose ! Vous devez me prendre pour une tarée, j'entame à peine ce blog et je me lance dans un délire pas possible, une réminiscence d'ado fascinée par l'étrange. Après tout c'est ce sentiment bizarre, aussi, qui m'a donné l'élan pour que je me mette à écrire.
Comment faire pour réparer une famille ? Quand plus rien ne va ici, je n'ai qu'une envie : m'enfuir. Et pourtant je n'ai jamais fais de fugue, je n'ai jamais tenté de mettre fin à mes jours. Je suis une gentille fille, un peu chiante parfois, mais je tiens à mes parents. Et pourtant, lorsqu'on se prend la tête à ce point, je me répète intérieurement : "eh ben, vous êtes pas prêts de me revoir par ici, une fois que je serai partie". Evidemment, c'est du vent, puisque je dis ça sous l'impulsion de la colère, et dans deux semaines, loin d'eux, je tiendrai un autre discours.
Dieu sait ce qui peut arriver en deux semaines...
